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Pourquoi adopter la respiration en boîte pour gérer votre stress ?

Vous vous sentez stressé au quotidien et vous avez du mal à respirer ? S’il n’est pas soigné, ce mal-être peut s’accentuer et engendrer des maladies physiques et mentales encore plus graves. En effet, être victime de situations stressantes ou anxiogènes a des conséquences sur la santé en général dont il est souvent difficile de guérir si la cause profonde n’est pas traitée. L’importance de la respiration dans la gestion de ses émotions n’est désormais plus un secret et des techniques de relaxation peuvent vous aider à les contrôler. Parmi elles, une méthode simple à pratiquer avec un nom particulier, basée sur quatre temps et sur la gestion de la respiration qui tire ses fondements du Pranayama ancestral : la respiration en boîte.

Qu’est-ce que la respiration en boîte?

Aussi connue sous le nom de respiration à quatre carrés, la respiration en boîte est fondée sur la technique du souffle Pranayama enseignée dans le yoga et n’est donc pas nouvelle. Cette méthode de relaxation et de bien-être, à l’image de la cohérence cardiaque, permet de retrouver un équilibre dans l’intervalle entre l’inspiration et l’expiration, ce qui a pour effet immédiat de ralentir le rythme et de calmer le mental qui, une fois plus apaisé est moins sujet au stress. C’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup de personnes qui exercent des métiers extrêmes comme les militaires l’utilisent. Les professionnels de santé et de bien-être eux aussi en font profiter leurs patients pour les aider à gérer leur stress et à trouver un équilibre émotionnel. La respiration en boîte a aussi l’avantage de pouvoir être pratiquée sans devoir fournir un gros effort et convient parfaitement à des personnes qui ne font pas de sport en particulier. De plus, elle est idéale à associer à des cours de yoga ou de méditation, car elle aide à en augmenter les bienfaits.

La respiration en boîte : quel est son rôle dans la gestion du stress ?

Le contrôle de la respiration est un acte important dans la gestion du stress et de l’anxiété. En effet, elle travaille directement sur le mental afin de l’aider à focaliser son attention sur un autre élément. Les conséquences du stress agissent par effet domino et engendrent une perturbation du rythme cardiaque ainsi qu’un dérèglement au niveau du ventre. Ce dernier est considéré comme le « centre des émotions », car il concentre toutes les énergies du corps. Une respiration plus calme agit sur le système nerveux pour l’aider à retrouver son équilibre, ce qui a un effet bénéfique sur le cœur et le système digestif qui sont les éléments clés du corps. Travailler sur sa respiration aide à cultiver une attitude positive et fait éviter de prendre les choses trop à cœur. Ainsi, tel un cercle vertueux, mieux respirer vous aide à gérer vos émotions grâce à un bien-être physique et mental qui se propage et vous retrouvez alors une bonne santé générale. Il est nécessaire de prendre conscience de son état et d’assimiler que le corps et l’esprit sont liés et que tout comme le stress peut détruire votre santé, ce sont tous les bienfaits d’une bonne respiration qui aident à lutter contre lui. De plus, si le calme est un effet immédiat, d’autres vertus prennent plus de temps, c’est pour cette raison que la respiration en boîte doit être pratiquée quotidiennement.

Les principaux bienfaits de la respiration en boîte qui vont aider à diminuer votre stress :

  • Apaisement rapide du corps et de l’esprit
  • Amélioration du sommeil pour une meilleure régénération
  • Une façon plus calme d’aborder la vie au quotidien
  • Une plus grande énergie
  • Une aide à lutter contre la dépression
  • Diminution des inflammations chroniques
  • Baisse de la tension artérielle et donc moins de risques cardiovasculaires

Comment pratiquer la respiration en boîte au quotidien ?

Cette technique est simple à mettre en œuvre et peut se pratiquer partout, car il suffit de s’assoir sur une chaise et d’avoir les pieds au sol. Il est cependant conseillé aux débutants de commencer par l’exercer dans des endroits calmes afin de réussir à se concentrer plus facilement. Vous pouvez agrémenter cette technique avec une visualisation des éléments positifs et négatifs de votre vie afin de rejeter le mauvais à l’expiration et de garder le meilleur à l’inspiration. Pour vous aider à vous concentrer, vous pouvez utiliser une application qui fera le décompte à votre place. Afin que la respiration en carrés soit efficace, vous devez répéter les étapes suivantes pendant cinq minutes :

  1. Après vous être installé, fermez les yeux
  2. Inspirez par le nez en comptant quatre secondes
  3. Bloquer ensuite votre respiration pendant quatre secondes
  4. Expirez sur une durée de quatre secondes

Vous savez maintenant comment pratiquer facilement la respiration en boîte pour gérer votre stress, alors asseyez-vous et respirez.

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Quels sont les bénéfices du Pranayama sur la respiration ?

De nos jours, vu l’accumulation des mauvaises nouvelles aux informations, il est conseillé de ne pas bloquer devant son poste de radio et de télévision et de sortir pour s’aérer un tant soit peu l’esprit.

Dans nos sociétés, où le stress et l’anxiété nous tournent autour tels des vautours, il est primordial d’avoir une activité physique ou artistique en dehors de son activité professionnelle.

Et pourquoi ne pas se lancer dans des pratiques telles que des séances de Yoga, où l’on va apprendre des exercices pour contrôler sa respiration, nommés Pranayama.

Un bienfait nommé Yoga

Dotée de diverses postures assez physiques et d’exercices de respirations, la pratique du Yoga est un bien-être pour le corps et surtout pour l’esprit. En effet, le Yoga est un vrai tranquillisant pour les personnes le pratiquant régulièrement.

Il amène beaucoup de sérénité et de paix interne, et renforce les énergies que contiennent nos chakras en aidant à les diffuser avec équilibre, de nos organes à notre cerveau.

Au-delà d’être une pratique physique, le Yoga s’apparente à une philosophie de vie, telle que la méditation au sein du Bouddhisme et de l’Hindouisme. La pratique du Yoga est composée de plusieurs piliers ou niveaux. Le Pranayama est un de ces 8 piliers.

Le Pranayama en question

Le Pranayama fait donc partie intégrante de la pratique du Yoga. Il est basé sur une multitude d’exercices respiratoires qui vont aider à mieux contrôler le débit de son souffle.

En le pratiquant, on développe et favorise la circulation des énergies à l’intérieur du corps humain, et l’on renforce donc tous nos chakras. Qui dit mieux respirer dit mieux vivre sa vie de tous les jours, c’est évident.

Le Pranayama est donc d’une aide essentielle pour qui souhaite vivre son quotidien avec moins de stress et plus d’épanouissement. Ses nombreux bienfaits concernent aussi la concentration, qu’il aide à développer à son maximum et la productivité, car en aérant notre cerveau grâce à notre respiration, nous le faisons travailler plus efficacement, et surtout plus rapidement. Le Pranayama présente aussi d’énormes bienfaits relaxants favorisant un meilleur sommeil et donc une meilleure énergie dès le réveil.

Comment se pratique le Pranayama ?

Les exercices de respirations que l’on pratique durant le Pranayama sont nombreux et beaucoup sont encore peu connus du grand public. Mais il y en a qui sont essentiels pour faire travailler son souffle le plus convenablement possible.

Parmi ces derniers, notons d’abord la respiration ventrale basique, qui consiste à gonfler d’air son ventre durant l’inspiration et à relâcher ainsi que détendre son ventre durant l’expiration. C’est tout simple, il faut juste le faire le plus lentement possible pour obtenir une pure relaxation du diaphragme.

À noter que tous les chanteurs pratiquent cet exercice avant de monter en scène. Il y a ensuite la respiration bhastrika, qui consiste à effectuer 20 courtes respirations des plus dynamiques pour finir avec une dernière plus longue et plus lente. Un très bon exercice pour gérer parfaitement son souffle et sa cadence respiratoire. Il y en a bien sûr beaucoup d’autres, telles que la respiration khapalabhati, où l’on travaille avec son abdomen, et la respiration alternée, où l’on se bouche une narine l’une après l’autre au cours de l’exercice. Mais il serait trop long de tous les énumérer ici.

Quels sont les effets du Pranayama sur la respiration ?

Si le Pranayama est souvent lié à la méditation vu qu’ils viennent tous deux d’Inde, on le retrouve donc beaucoup plus au cours de la pratique du Yoga, après les exercices aux nombreuses postures physiques. Il est très important d’être bien détendu avant d’entamer les exercices respiratoires du Pranayama, et d’avoir l’esprit léger, en total accord avec soi-même.
Si les effets bénéfiques du Pranayama sont avant tout spirituels, ils sont tout aussi efficaces d’un point de vue physique.

En effet, l’oxygène que nous ingurgitons en respirant va non seulement se diffuser dans nos poumons, mais aussi dans notre circulation sanguine qui, elle, touche autant notre cerveau que toutes les autres parties internes de notre corps. L’apport de bienfaits grâce au Pranayama serait assez rapide sur l’organisme, mais il vaudrait mieux pratiquer le plus souvent possible, mais sur une courte durée, cela pour éviter des problèmes de vertiges pouvant subvenir chez les plus novices.

Et pour finir sur une note rassurante, il faut savoir que le Pranayama est absolument sans dangers, comme toutes les pratiques du Yoga. Le Pranayama est juste un outil essentiel pour retrouver la paix de l’esprit, car il aide non seulement à bien cadencer sa respiration, mais il permet aussi de se revitaliser en énergie positive.

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Comment la méditation peut-t-elle aider à mieux respirer ?

Si le corps humain est si extraordinaire, il n’en reste pas moins une surprenante machine où tout se combine dans une coordination des plus organisée.

C’est ainsi que, grâce à de multiples éléments internes qui ont chacun leur rôle à jouer, notre mécanisme se met en route tel un moteur et nous fait devenir des êtres humains vivants.

Un des nombreux éléments essentiels à notre bon fonctionnement est la respiration. Sans elle, pas de vie. Et cette respiration si vitale à notre organisme peut se contrôler pour que nous vivions au jour le jour plus sereinement.

Et ce, notamment grâce à des exercices que l’on retrouve dans la pratique de la méditation.

Le rôle essentiel de la respiration

La respiration de chaque être vivant sur notre planète Terre est donc essentielle à la vie. Elle est le résultat positif d’un échange de gaz survenant durant nos inspirations et expirations d’oxygène nécessaires pour être en vie. Ainsi, en inspirant, nous absorbons de l’oxygène, et en expirant, nous rejetons du dioxyde de carbone.

Quand nous respirons, nous nourrissons notre intérieur d’oxygène, et le dioxygène inspiré diffuse en nous de l’énergie vitale, tandis qu’il détruit le néfaste glucose. C’est ce que l’on appelle techniquement la respiration cellulaire. Une fois l’oxygène en nous, il va se diffuser à l’intérieur de nos poumons, puis dans chaque infime parcelle de notre corps grâce à la circulation sanguine. C’est le principe de base de la vie, mais il arrive que pour d’étranges raisons, souvent dues au stress, nous ayons besoin d’aide pour mieux gérer notre respiration.

La pratique de la méditation

Originaire de l’Inde ancestrale, la méditation est pratiquée à la base par les moines des religions Hindouistes et Bouddhistes depuis des millénaires. Mais au-delà de l’aspect religieux, la pratique de la méditation résulte plus d’une philosophie de vie spirituelle, que beaucoup d’occidentaux se sont accaparés ces dernières années, au même titre que la pratique du Yoga ou que des séances de soin par l’acupuncture.

Bien plus qu’une prière agrémentée de chants mantras, la méditation est un acte solitaire où chaque pratiquant va se retrouver au plus profond de lui-même, pour mieux se connaitre et pouvoir ainsi mieux gérer ses émotions et sentiments.

Généralement assise en position du Lotus, la personne fait le vide autour d’elle, pour accéder à un niveau de perception de haute spiritualité qui mène à la sagesse ultime. Et c’est grâce à un effort de concentration intense sur sa propre respiration que la personne va pouvoir ressentir les bienfaits énergétiques de cette pratique.

Oxygéner son cerveau

Si le contrôle de la respiration est tout d’abord musculaire, grâce au fameux diaphragme qui rétracte et dilate nos poumons, il découle aussi de notre système nerveux. Plus particulièrement d’une infime partie du cerveau humain nommée bulbe rachidien et de nerfs intercostaux, qui aident aussi à réguler notre respiration.

On entend souvent l’expression « oxygéner son cerveau » dans certaines discussions. Et quoi de mieux pour aérer son cerveau, que de prendre enfin soin de soi ?

Pour cela, il existe de nombreuses solutions à pratiquer au quotidien telles que la pratique d’un sport, le fait de manger régulièrement du poisson frais, de consommer des vitamines B et des antioxydants, de faire attention à son apport journalier en termes de glucoses et en buvant le plus d’eau minérale possible.

Mais aussi en enrayant le stress et l’anxiété grâce à des exercices pour mieux contrôler sa respiration. C’est là que la méditation peut entrer en ligne de compte.

Les bienfaits de la méditation sur la respiration

Il est aujourd’hui plus qu’évident que la pratique de la méditation est un des meilleurs exercices pour mieux gérer sa respiration et pouvoir enfin vivre plus sereinement. Grâce à un effort de concentration ne reposant que sur nos inspirations et expirations, nous pouvons en contrôler la cadence et rendre ces prises et rejets d’air plus profonds.

Du reste, il n’est pas rare de nos jours que des spécialistes en médecine traditionnelle invitent leurs patients à pratiquer des méthodes dites alternatives en complément de leur traitement. La méditation en fait partie, surtout en ce qui concerne les excès de stress et donc, forcément, les symptômes d’une respiration mal cadencée et irrégulière.

Bien respirer grâce à la méditation

Une séance de méditation d’une petite demi-heure par jour est suffisante, l’important étant de se retrouver seul dans un endroit où l’on sera sûr de ne pas être dérangé par des éléments externes. S’assurer d’une position confortable est primordial et l’aide d’une musique de fond aux intonations des plus zen peut s’avérer précieuse.

Une fois les yeux fermés, il est important de se laisser aller et de se relaxer pour tenter de détendre son corps et esprit au maximum. Une fois apaisé, ne surtout plus penser à rien et laisser de côté tous les tracas du quotidien. La seule et unique chose à faire est de concentrer son esprit sur sa propre respiration, au point d’en étudier en détail tous les fonctionnements.

Même si cela peut paraître difficile à réaliser, tout le monde peut y arriver en quelques séances à peine. Notre respiration s’en trouvera alors plus légère, aérée et surtout plus prononcée. En inspirant profondément par le nez et en expirant au maximum l’air emmagasiné dans ses poumons par la bouche, et ce, le plus lentement possible, la respiration trouvera son nouveau rythme.

Et chaque partie du corps s’en trouvera apaisée. Ainsi, l’énergie vitale se diffusera à bon escient au travers des chakras et le cerveau retrouvera un bon équilibre en apport d’oxygène. Et très vite, le corps s’habituera à cette nouvelle respiration plus équilibrée, et cela, même en dehors des séances de méditation. Pour le bien-être de chacun.

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Grossesse et essoufflement : que faire ?

Le souhait de toutes les futures mamans, c’est de vivre une grossesse apaisée. Mais les choses ne se passent pas toujours comme prévu. Dès le premier trimestre de grossesse, certaines femmes peuvent avoir le souffle court en raison d’une modification du système respiratoire pour répondre aux besoins en oxygène du placenta et du fœtus.

Que l’essoufflement se manifeste au début de la grossesse ou qu’il intervienne dans les derniers mois de celle-ci, les risques ne sont pas les mêmes pour la mère et l’enfant.

Dans cet article, on vous explique pourquoi ce phénomène se produit plus vite et plus souvent pendant la grossesse, mais aussi comment remédier à ce problème grâce à des exercices de respiration.

Qu’est-ce qu’un essoufflement ou « shortness of breath » ?

L’essoufflement, ou « shortness of breath » en anglais, est un état de gêne intermittent ou permanent caractérisé par des difficultés à respirer. Cette sensation est généralement associée à une insuffisance cardiaque ou à un cœur trop affaibli et incapable de pomper la quantité de sang suffisante pour assurer le ravitaillement en oxygène des différents organes du corps.

On peut faire face à de nombreux cas d’essoufflement. Par exemple, après un effort intense, mais également pendant une grossesse. Dans les deux cas, c’est tout à fait normal et la manifestation des symptômes est la même.

Ainsi, une femme enceinte peut ressentir cette gêne respiratoire à n’importe quel moment de la grossesse sans que cela soit pour autant associé à une pathologie grave nécessitant une consultation médicale. L’essoufflement est d’ailleurs souvent l’un des premiers signes de grossesse à apparaître.

Pourquoi est-on souvent plus vite et plus souvent essoufflée pendant la grossesse ?

De nombreux facteurs expliquent l’essoufflement des femmes enceintes. Que cela survienne dans le premier trimestre de la grossesse, en milieu ou en fin de grossesse, les causes ne sont pas les mêmes.

Même si dans les premiers mois, il est conseillé de consulter un médecin pour s’assurer de la régularité de l’activité cardiaque de la mère et la manifestation de l’essoufflement chez la femme enceinte est due à un changement physiologique.

Au début de la grossesse, les premiers symptômes apparaissent en raison de l’augmentation du volume sanguin par dilution du sang. Cela pousse le cœur à travailler davantage pour pomper cet afflux sanguin, ce qui peut entraîner un léger essoufflement. Les hormones libérées pendant la grossesse peuvent également être à l’origine de l’essoufflement des premiers mois. En effet, la transformation qu’elle vit est susceptible de la rendre plus sensible au dioxyde de carbone contenu dans son corps.

Au fur et à mesure de l’évolution de la grossesse, les organes de la mère sont mis à rudes épreuves. Son organisme doit éliminer le gaz carbonique de bébé et lui apporter davantage d’oxygène. Sa capacité pulmonaire doit s’adapter pour couvrir ses propres besoins et celui de son enfant. De plus, l’utérus prend de plus en plus de place, comprimant les poumons dans la cage thoracique. Toute cette activité peut provoquer un léger essoufflement qui se manifeste plus habituellement dans les sixième et septième mois de grossesse.

La prise de poids des futures mères explique aussi pourquoi elles sont rapidement et plus souvent essoufflées. En effet, la présence de graisse au niveau abdominal et autour de la cage thoracique entraîne une diminution des volumes pulmonaires mobilisables.

L’essoufflement peut intervenir en début de grossesse comme en fin de grossesse. Chez certaines femmes, elle s’étend même sur toute la période de gestation. Dans la majeure partie des cas, l’essoufflement ne présente aucun risque pour la mère et l’enfant. On peut donc en limiter les manifestations en s’exerçant à mieux respirer.

La respiration : méthode naturelle pour remédier à l’essoufflement des futures mamans

Bien respirer est un gage de bien-être. Pour remédier à l’essoufflement, les femmes peuvent s’exercer à bien respirer. Il n’y a absolument rien à débourser, c’est totalement gratuit et facile à reproduire. Alors, que faut-il faire concrètement en cas de sensation d’essoufflement ?
Installez-vous debout en levant les bras au-dessus de votre tête. Il faudra veiller à ce que vos pieds soient bien ancrés au sol. Inspirez d’abord lentement en étirant vos bras le plus possible au-dessus de votre tête. Ce faisant, vous étirez votre cage thoracique. Puis, expirez en relâchant vos bras le long de votre corps. Vous pouvez aussi faire cet exercice en étant couchée sur le dos.
Qu’il s’agisse de respiration abdominale ou thoracique par le nez ou par la bouche, il est vital de respecter toutes ces étapes jusqu’à la disparition totale des symptômes.

Quelques exercices pour gérer l’essoufflement de la femme enceinte

Les femmes enceintes peuvent s’adonner à d’autres exercices pour faire face à une crise d’essoufflement. Le yoga est l’exercice de relaxation par excellence pour contrôler sa fréquence respiratoire et l’ajuster au besoin pour retrouver un rythme cardiaque plus régulier. Vous devez cependant vous renseigner sur les formes et figures qui sont adaptées aux femmes enceintes.

Parmi les formes les plus réputées nous avons : le papillon, le guerrier, la montagne, l’étirement à côté (position debout), l’arbre, le chat, la chaise, la rotation des hanches, le cadavre et la foudre. Tous ces exercices de relaxation participeront au bien-être de la mère et de l’enfant.

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Comment et pourquoi bien respirer quand on court ?

Vivre et respirer sont deux notions intrinsèquement liées. C’est simple : respirer c’est la vie, et lorsqu’on s’arrête de respirer, on meurt. Si respirer est vital, bien respirer est un gage de bien-être, surtout quand on se livre à des activités physiques telles que la course.

Mais comment bien respirer en courant ? Dans cet article, on vous indique une bonne technique de respiration après avoir pris la peine d’exposer tous les avantages qu’il y a à bien respirer en courant.

Pourquoi doit-on bien respirer en courant ?

Les sprinters qui débutent se retrouvent très vite à bout de souffle lorsqu’ils font leur jogging. L’analyse qu’on en fait généralement, c’est qu’en adoptant un rythme moins soutenu, il est possible d’être endurant.

Mais à bien y penser, il n’est pas tant question de vitesse, mais de mauvaise gestion de la respiration. Ne possédant pas souvent la bonne technique de respiration, les débutants ont tendance à se résigner au bout d’un certain temps.

Amélioration des performances

Bien respirer permettra d’améliorer durablement vos performances à la course. En effet, à l’instar des émotions, une activité physique intense a un impact sur la fréquence respiratoire. Ainsi, pour ne pas vite s’essouffler ou ressentir brutalement un coup de fatigue au bout de quelques minutes de footing, il est essentiel de maîtriser sa fréquence respiratoire. Pour faire simple : contrôler sa respiration, c’est contrôler sa consommation d’énergie. En s’assurant de ne consommer que l’énergie suffisante, on ralentit son rythme cardiaque et l’on s’épuise moins vite. Si une maîtrise de la fréquence cardiaque a pour conséquence directe l’amélioration des performances à la course, on peut dénombrer de nombreux bénéfices à bien respirer en courant.

Élimination de la graisse

À long terme, votre capacité à bien respirer pendant des activités de footing en groupe ou seul vous permettra de brûler plus facilement des graisses. Une bonne oxygénation engendrerait une perte de poids. Tiré par les cheveux ? Mais, ce n’est pas pour autant incongru de lier ces deux réalités. Et s’il ne s’agissait pas seulement d’exercer des activités physiques intenses telles que courir pour brûler des calories? Et s’il fallait associer une bonne respiration ? En effet, de nombreuses études conduites au fil des années ont démontré que plus nous respirons, plus nous sommes susceptibles de perdre du poids.

Comme pour attester des résultats de ces études, les spécialistes de la nutrition préconisent une technique de respiration profonde destinée à faire entrer plus d’oxygène dans les poumons. Selon eux, plus notre corps utilise d’oxygène, plus il brûle les graisses. Mais pour que cela fonctionne, il ne suffit pas simplement de se contenter de respirer. Il est question d’adopter une bonne technique de respiration en courant et surtout de s’exercer quotidiennement.

Comment faire pour bien respirer en courant ?

Une respiration est plus efficace quand elle est profonde. Bien respirer consiste donc à respirer profondément. Mais comment pratiquer la respiration profonde en courant ?

La respiration profonde, aussi appelée « respiration par le ventre » ou « respiration abdominale », est une technique de respiration qui permet à l’individu d’absorber un volume d’air important. Lors de l’inspiration, le ventre se comprime en premier, ensuite la partie basse du thorax puis enfin sa partie haute. L’expiration va consister à rentrer le ventre en le contractant au maximum. Cette technique de respiration permet de mobiliser une quantité d’air suffisante à chaque respiration. Ce faisant, on réduit les tensions accumulées sur le haut du corps, ce qui a pour avantage de retarder l’épuisement.

Avoir une respiration profonde consiste alors à inspirer puis à expirer avec le ventre plutôt qu’avec la poitrine (respiration thoracique). Les spécialistes recommandent généralement de veiller à ce que le temps d’expiration soit plus long (7 secondes) que le temps d’inspiration (3 secondes). Cela permet une vidange plus importante des poumons pour un renouvellement plus efficace de l’air pendant l’inspiration. En vous fiant à votre respiration, vous pourrez alors distinguer 4 zones d’effort : la zone de bavardage, la zone de question/réponses, la zone silencieuse et la zone respiration rapide. Ainsi, pour bien respirer, vous devrez vous-même déterminer la zone dans laquelle vous voulez évoluer.

Si bien respirer permet d’améliorer ses performances, un bon entrainement repose sur une endurance importante. Dans ces conditions, il est important que vous trouviez un rythme de course qui permettra de réguler naturellement votre fréquence respiratoire. Pour bien respirer, il faut donc passer plus de la moitié de la durée de votre entrainement dans la zone bavardage. Dans cette zone, il est encore possible de maitriser son allure de déplacement.

Mais faut-il respirer par le nez ou par la bouche pour bien respirer ? S’il est vrai que respirer par le nez améliore la qualité de l’air, respirer par la bouche vous procure le volume d’air nécessaire à votre effort.

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La respiration au travers de la pratique du Yoga

Dans nos sociétés actuelles, où l’on ne prend quasiment plus le temps de prendre soin de soi, les cas de stress et d’anxiété accrue ont explosé. Face à ce problème existentiel qui peut toucher chacun d’entre nous et à tout moment de notre existence, beaucoup de spécialistes en psychologie se sont tournés vers des médecines alternatives venues d’Asie. En effet, depuis quelques années, tout en alertant sur la prise d’antidépresseurs, ces mêmes personnes ont remis au goût du jour la pratique d’un sport et mis en avant les ancestraux enseignements orientaux que sont la méditation et la pratique du Yoga.

Mieux respirer pour mieux vivre

On sait tous que la respiration est vitale pour être en vie, mais ce que l’on sait moins, c’est que cette respiration si essentielle peut se contrôler pour être plus serein et donc plus fort face aux problèmes du quotidien. Le simple fait d’emmagasiner de l’air au sein de nos poumons nous permet non seulement d’oxygéner les cellules contenues dans notre sang, mais aussi de diffuser une certaine énergie dans notre intérieur. Ainsi, cette énergie va se déplacer au travers de nos nombreux chakras, et équilibrer notre corps physique ainsi que notre mental. En partant du 1er chakra, qui jouxte nos organes génitaux, pour finir sur le dernier chakra, qui est lui sur la base la plus haute de notre crâne. C’est donc en inspirant et expirant l’air que nous allons mettre en place la respiration cellulaire qui permet le stockage de cette énergie dans notre corps. Le diaphragme faisant, quant à lui, son travail de dilatateur pulmonaire.

L’influence positive du Yoga sur la respiration

A la base, la pratique du Yoga est avant tout une philosophie de vie, au même titre que la méditation au sein du Bouddhisme. Ils sont tous deux originaires de l’Inde ancestrale et ont d’énormes vertus spirituelles et bienfaits énergétiques. Si la méditation est essentiellement basée sur une introspection en soi pour mieux se retrouver grâce à une concentration décuplée, la pratique du Yoga a les mêmes principes, mais en se basant sur un ensemble de postures. Ces postures qui font appel à une grande souplesse et sont enrichies d’exercices de respiration pour garantir au pratiquant un bien-être autant physique que mental.

En effet, la pratique du Yoga peut vraiment « décoincer » des choses enfouies dans nos vies et ainsi nous apporter une sérénité nouvelle ainsi qu’un confort intérieur inégalable. En équilibrant notre respiration et en cadençant au mieux notre souffle, le Yoga agit sur nos énergies internes et nous libère l’esprit de nombreux carcans totalement dispensables à notre bien-être au quotidien. Le Yoga, en plus d’être une activité physique en rapport avec notre respiration, est donc une thérapie alternative efficace à part entière. Du reste, de nombreuses personnes le pratiquent de nos jours, c’en est même devenu un véritable effet de mode.

Comment se pratique le Yoga ?

La pratique du Yoga étant une libération en soi, il est logique qu’elle attire de plus en plus de monde, même si elle en laisse encore aujourd’hui certains sceptiques de ses vertus bienfaitrices. Composé d’un mélange de méditation, d’exercices corporels aux très nombreuses postures et de pratiques visant à améliorer notre respiration, le Yoga est donc une discipline spirituelle que l’on peut exercer seul ou en groupe. Il existe de nombreuses façons d’aborder le Yoga et plusieurs styles d’enseignements ont vu le jour au cours des siècles passés, mais ce qui est sûr, c’est que n’importe lequel d’entre nous peut le pratiquer. Ainsi, peu importe l’âge, l’identification religieuse ou l’état de santé du futur pratiquant, le Yoga étant ouvert à tous.

Le Yoga est composé de quatre voies traditionnelles qui relatent ses multiples directions. Mais chacun est libre de suivre sa propre volonté quant aux exercices à effectuer. Il y a tout d’abord ce que l’on nomme les Yogas dynamiques, comme le vinyasa, qui au fil des postures gèrent au mieux la cadence de notre respiration. On trouve ensuite un Yoga plus centré sur la position statique du corps, que l’on nomme le Iyengar. Il y a enfin le pranayama, qui est l’exercice de Yoga le plus à même de bien faire travailler notre souffle, pour mieux équilibrer notre respiration.

Il y en a encore bien d’autres, difficile de tous les énumérer ici. L’important est de trouver celui qui nous conviendra le mieux pour pouvoir enfin satisfaire notre envie de bien-être. Il est peut-être recommandé de démarrer des séances en compagnie d’un professeur qui saura nous guider dans nos choix, suivant la souplesse de notre corps. L’important étant de retrouver sagesse et sérénité en respirant le mieux possible.

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Bien respirer quand on marche

La marche constitue à la fois une activité simple et bénéfique pour l’organisme. Ainsi, lorsque nous marchons, nous avons tendance à faire attention à nos déplacements au point de négliger un élément pourtant essentiel : la respiration. Savoir respirer permet en effet de faciliter l’exercice et d’augmenter ses rendements. Prendre conscience de l’importance de la respiration et de la façon la plus efficace de respirer s’avère donc utile pour une meilleure pratique de la marche.

Intérêt d’une bonne respiration

La respiration est un réflexe certes, mais lorsqu’elle est faite au bon moment lors d’une marche, elle procure de nombreux avantages, et notamment :

Une nette amélioration des résultats à l’effort

Les personnes pratiquant la marche sont souvent convaincues qu’une bonne maîtrise de leurs mouvements suffit pour obtenir d’excellents résultats. Ainsi, une attention particulière est portée aux mouvements des bras, au déroulé des pieds ou en encore à la posture du dos. Mais sans une bonne respiration, tous ces efforts sont vains. Par exemple, durant les mouvements les plus difficiles, la plupart des pratiquants retiennent leur souffle, alors que c’est justement le moment où il faut respirer.

Les muscles en mouvement réclament en fait une importante quantité d’énergie que seul l’oxygène est en mesure de leur fournir. En respirant profondément par le ventre, vous parviendrez également à emmagasiner suffisamment d’oxygène pour prolonger l’effort et vous exploiterez votre capacité pulmonaire au maximum.

Plus d’endurance

Avoir une maîtrise totale de son souffle permet également d’adopter une posture droite et d’éviter les douleurs au dos. Au cas où vous parviendriez à adopter un rythme qui vous correspond, vous serez même en mesure d’accroître considérablement votre endurance et la durée sur laquelle vous pourrez vous exercer.

Faites en sorte de vous imposer un rythme lent au début et à la fin de chaque marche. Vous donnerez ainsi à votre organisme le temps de se préparer à l’effort et de récupérer plus vite une fois l’exercice terminé.

Quelques astuces pour une meilleure respiration au cours de la marche

Prendre conscience des avantages d’une bonne respiration nous amène à nous poser une question : comment mieux respirer durant la marche? Il existe différentes astuces pour parvenir à ce résultat.

Respirer par la bouche

Lorsque vous marchez, votre organisme a besoin d’un maximum d’oxygène pour faire fonctionner vos muscles. La méthode la plus efficace pour lui en procurer est la respiration par la bouche.

L’orifice étant plus grand, vous absorberez une plus grande quantité d’air que si vous respirez par le nez. Évitez cependant d’appliquer cette méthode dans un environnement chaud et sec, afin de préserver l’humidité de votre bouche.

Respirer avec le ventre

Cette méthode est moins courante vu qu’on a pour habitude de respirer par la cage thoracique. Cependant, elle n’est pas moins efficace. La quantité d’oxygène que vous êtes en mesure de conserver s’accroît considérablement et l’énergie disponible devient plus importante. Pour réussir à respirer par le ventre lors de la marche, entraînez-vous au préalable.

Maintenez une main sur votre cage thoracique et une autre sur votre ventre. En inspirant, réduisez au maximum les mouvements de la cage thoracique tout en gonflant votre ventre. En vous exerçant régulièrement, vous finirez par la maîtriser.

Adopter une bonne posture

Votre posture est particulièrement importante, car elle influencera la vitesse à laquelle vous pourrez inspirer. Une bonne posture dégagera votre poitrine et facilitera l’entrée de l’air tandis qu’une mauvaise posture aura l’effet inverse. Ne vous recroquevillez surtout pas lorsque vous marchez. Adoptez une posture droite, fléchissez légèrement les genoux et penchez votre corps un peu vers l’avant. Gardez vos épaules basses et légèrement en arrière en regardant droit devant vous. Ces indications rendront votre respiration encore plus efficace.

Se concentrer sur l’expiration

Lorsque vous marchez, expirez profondément afin de vider totalement vos poumons de l’air qui s’y trouve. Une fois votre ventre totalement rentré, inspirez à présent à pleins poumons. En appliquant cette méthode, vous vous débarrasserez de l’air vissé aux poumons et vous pourrez de nouveau faire le plein d’énergie. Pour une maîtrise complète du mouvement, n’hésitez pas à ralentir au moment d’expirer.

Adapter son rythme à l’environnement

Lorsque le sol est plat, il est plus simple d’adapter la respiration au rythme des pas. Une technique classique consiste d’ailleurs à inspirer sur 3 temps et à expirer sur 3 temps. Allonger ce rythme peut parfois aider à faire passer un point de côté. Par contre, intensifiez votre respiration avant d’entamer une montée. Vous pourrez ainsi vous préparer à l’effort.

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Comment en finir avec l’apnée du sommeil ?

S’il est nécessaire de reposer corps et esprit pendant quelques heures de sommeil bien méritées, certaines personnes ont beaucoup de mal à s’endormir, ou à dormir plus de 2 heures par nuit.

Ils sont tout simplement insomniaques, et si cela n’est pas facile à vivre tous les jours, ce n’est en aucun cas dangereux. Par contre, il existe des cas de personnes souffrant d’apnée du sommeil. Ce syndrome étant difficile à diagnostiquer, il n’en reste pas moins néfaste pour la santé et peut même mettre en péril la vie de la personne concernée. Heureusement, il existe aujourd’hui des solutions pour enrayer cet état d’apnée.

Les symptômes et les causes de l’apnée du sommeil

Si l’on peut bien entendu être sujet à des ronflements lorsque l’on se trouve en état d’apnée du sommeil, il faut bien distinguer ces deux symptômes. Le ronflement en lui-même n’a en effet aucune conséquence sur la santé, sauf peut-être pour celle du ou de la conjointe. L’apnée du sommeil est, quant à elle, un problème d’ordre physique dû à un rétrécissement du pharynx. En effet, suite à une incapacité à agir correctement, les muscles du pharynx ont tendance à se relâcher, provoquant un obstacle à la libre circulation de l’air inspiré et expiré. C’est donc un trouble respiratoire du sommeil que l’on nomme plus scientifiquement syndrome d’apnée-hypopnées du sommeil.

Concrètement, cela provoque des modes d’arrêt de la respiration pouvant durer plus d’une trentaine de secondes. Ces pauses respiratoires peuvent être plus ou moins fréquentes, mais dans les cas les plus extrêmes, elles peuvent se répéter quasiment toutes les 5 minutes. L’apnée du sommeil peut toucher tout le monde et les enfants ne sont pas épargnés. Mais les hommes en surpoids en sont les principaux touchés.

Les complications (parfois dangereuses) de l’apnée du sommeil

Si la personne subissant cette apnée ne s’en rend généralement pas compte d’elle-même, ces soudains réveils de quelques secondes, mais en continu, vont avoir un impact néfaste sur son repos, et donc sur son état au quotidien. On parle alors d’un sommeil qui n’exécute plus ses fonctions réparatrices. On sait que presque 80 % des personnes souffrant de ce symptôme vivent avec, sans trop de complication. Ce sont des cas d’obstruction partielle de la trachée. Mais dans certains cas, la trachée étant tellement obstruée que l’air ne peut quasiment plus circuler, amenant un côté néfaste et des plus dangereux.

En effet, privés d’air, plusieurs organes internes se mettent en « veille » pour pouvoir fournir au cerveau l’oxygène dont il a besoin. C’est le cas entre autres de notre cœur, qui va se mettre à battre plus vite, et de plusieurs muscles contrôlant notre pharynx. C’est donc à ces moments que la personne va subir un microréveil dans son sommeil agité, tandis que les voies respiratoires vont se remettre à fonctionner. Jusqu’à la prochaine apnée, qui peut arriver dans les minutes qui suivent, et ainsi de suite.

Les répercussions sur le quotidien sont nombreuses, telles qu’une sensation de fatigue dès le réveil, l’apparition soudaine de maux de tête, un manque évident d’énergie et une irritation en continu. Mais il y a bien pire, car dans certains cas, l’état d’apnée du sommeil sur du long terme peut engendrer des maladies cardiovasculaires, voir même des AVC.

Les solutions à adopter pour en finir avec l’apnée du sommeil

En cas de doute, si l’on perçoit ces symptômes désagréables la journée et que l’on subit de nombreux arrêts respiratoires la nuit, il faut immédiatement consulter son médecin. Ce dernier saura nous guider vers les meilleurs protocoles existants concernant l’apnée du sommeil, car il existe heureusement des solutions pour l’atténuer, voire même pour pouvoir l’enrayer à tout jamais.

En premier lieu, il existe des appareils dentaires appelés orthèses d’avancée mandibulaire, qui peuvent aider à résoudre les problèmes d’apnée du sommeil. Utilisés sur de longues périodes, ils peuvent agir avec efficacité sur l’ouverture de notre trachée et donc faciliter notre respiration.
Ensuite, nous trouvons l’appareil à pression positive continue, ou respiratoire à moteur de ventilation. En envoyant de l’air sous pression dans nos voies respiratoires, cet appareil libère la trachée et les muscles du pharynx et, surtout, empêche toute apnée, microréveil et battement cardiaque intensif. Un vrai soulagement pour la personne concernée qui va retrouver une qualité de vie incomparable, même si le port d’un masque en continu pour dormir peut en rebuter plus d’un.

Il existe aussi des façons naturelles pour atténuer son handicap d’apnée de sommeil. Ainsi, des exercices pour remuscler sa langue et développer les muscles de la gorge peuvent améliorer nettement la respiration, et jouer un rôle essentiel durant notre sommeil. Et plusieurs herbes naturelles asiatiques comme la pinellia, le magnolia et le gingembre auraient des vertus bienfaitrices contre l’apnée du sommeil une fois transformées en tisane. Des thérapies douces donc, mais tout aussi efficaces.

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L’assainisseur d’air pour un quotidien plus sain

Au fur et à mesure que les technologies se développent partout dans le monde, on assiste à un accroissement constant de la pollution. L’air dans les villes est de plus en plus irrespirable et le constat dans les maisons n’est pas plus réjouissant. Les dizaines de produits cosmétiques ou d’entretien sont eux aussi chargés en particules nocives pour les poumons. En effet, cet acte tout naturel que représente la respiration est presque devenu un luxe pour les personnes qui vivent en ville. Il devient donc primordial pour chacun de bénéficier d’un air plus sain afin de se sentir en meilleure santé.

Pour autant, il est nécessaire de se séparer des produits toxiques pour la santé qui ne sont pas absolument essentiels à la maison. De plus, se fournir en équipement d’assainissement de l’air est également une option qui peut se révéler tout à fait judicieuse à long terme. Par exemple, installer un assainisseur d’air dans sa maison permet de prévenir de nombreuses maladies pulmonaires et de respirer un air convenable. Aujourd’hui, de plus en plus de personnes optent pour cet appareil qui fait figure de solution miracle. Dans cet article, nous allons donc vous montrer ce qu’est un assainisseur d’air et quels bienfaits il peut apporter à votre quotidien.

La technologie innovante de l’assainisseur d’air

On estime que l’air intérieur des maisons et des bâtiments est 5 fois plus pollué que l’air extérieur. Ce phénomène a bien entendu pour cause principale les produits chimiques qui font partie intégrante de notre quotidien. Il fallait donc confectionner un dispositif qui lutterait contre les particules nocives dégagées par la plupart de ces produits domestiques. L’assainisseur d’air est donc venu répondre à cette problématique avec sa technologie qui vient cibler tous les polluants dans l’air. Il détecte les particules fines, les acariens, les fumées de tabac, les émissions toxiques, les pollens ou encore toute autre substance toxique qui ne rendent pas l’air sain.

Après avoir détecté toutes les substances qui sont nocives à la santé, l’assainisseur les neutralise toutes en purifiant l’air ambiant. Différentes technologies sont à l’œuvre dans ce processus de purification. Ces procédés s’inspirent pour la plupart de la qualité de l’air dans les espaces naturels et mettent donc en œuvre des solutions pour le reproduire. On retrouve notamment la filtration au filtre de charbon, la photocatalyse ou encore l’ionisation. Toutes ces techniques sont très efficaces. Leurs différences résident essentiellement dans la portée qu’elles peuvent avoir dans une pièce, selon sa taille. Fonctionnant pour la plupart sur courant, ils peuvent être déplacés dans différentes parties de la maison. C’est donc le meilleur moyen d’arriver à assainir tout son espace de vie, ce qui est primordial.

Pourquoi est-il si important de purifier l’air de sa maison ?

Il apparaît donc très important de purifier l’air de maison lorsque l’on voit les inconvénients que cela peut engendrer sur la santé. En effet, respirer tous les jours un air malsain peut apporter divers maux, notamment pulmonaires ou respiratoires, des toux chroniques, de l’asthme ou encore des allergies aux différents produits que l’on respire constamment, tels que la fumée de cigarette ou le pollen. De même, on peut connaître des maladies plus graves à long terme lorsque l’on respire des perturbateurs endocriniens, contenus dans les produits d’entretien, qui peuvent même donner le cancer lorsqu’ils sont présents en trop grande quantité.

À l’inverse, lorsque l’on respire un air sain, il devient de plus en plus rare de tomber malade. On développe des défenses immunitaires fortes et on dégage une vitalité naturelle. L’air sain favorise la respiration et permet de bien faire fonctionner les bronches qui peuvent entièrement s’exprimer. Cela a donc une répercussion sur tout le corps qui se sent en meilleure forme de manière générale. De plus, le risque de contracter des maladies pulmonaires, respiratoires ou cardiaques est largement réduit.

Comment bien utiliser son assainisseur d’air ?

Maintenant que vous connaissez l’utilité et même la nécessité d’un assainisseur, il est judicieux de savoir le faire fonctionner. Tout d’abord, vous devez savoir que vous pouvez le laisser fonctionner de jour comme de nuit. Pour un confort optimal, il est conseillé d’en choisir un qui soit particulièrement silencieux, afin que le bruit ne vous incommode pas. Étant mobile, vous pouvez le déplacer selon l’endroit de la maison dans lequel vous vous trouvez. Vous pouvez aussi anticiper la présence des enfants dans le salon, par exemple, et brancher l’assainisseur avant qu’ils rentrent de l’école.

Enfin, si vous utilisez un assainisseur muni d’un filtre, quel qu’il soit, vous devez penser de temps en temps à le changer afin qu’il reste efficace. En moyenne vous pouvez changer le filtre après une période allant de 6 mois à 2 ans. Si vous l’utilisez constamment, il est préférable de le changer après 6 mois. Sinon, vous pouvez espacer un peu plus. Il est possible que vous ayez un filtre de rechange dans la boîte du produit que vous avez acheté. Vérifiez bien afin de ne pas en racheter inutilement.

À présent, n’attendez plus pour vous procurer un assainisseur. Votre corps vous en remerciera d’emblée.

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Huiles essentielles : peuvent-elles améliorer la qualité de l’air et nous aider à mieux respirer ?

La respiration constitue une des fonctions vitales pour une personne. Avec le froid, contracter plusieurs maladies rendant le souffle difficile comme le rhume et la bronchite est cependant très courant. Les huiles essentielles constituent le remède naturel pour lutter contre ces maladies et améliorer les voies respiratoires. Découvrez dans cet article comment les huiles essentielles peuvent vous permettre de mieux respirer.

Qu’est-ce qu’une huile essentielle ?

Obtenue par distillation de plante naturelle, l’huile essentielle n’est pas vraiment de l’huile. C’est plutôt un liquide concentré qui provient des différentes parties de plantes telles que les feuilles, les racines ou l’écorce. Ces derniers sont versés dans un alambic. On y ajoute ensuite de la vapeur d’eau afin d’extraire son essence. Ces essences distillées, ou encore huiles essentielles, sont reconnues pour leur effet thérapeutique. Elles contiennent en effet des molécules qui possèdent des propriétés particulières : antiseptique, fongicide, anti-inflammatoire, décongestionnante, apaisante, stimulante, etc.

Quelles huiles essentielles pour les maux et problèmes respiratoires ?

Certaines huiles essentielles ont la vertu d’assainir les voies respiratoires. Elles aident également à lutter contre les différents maux qui sévissent durant les périodes hivernales.

L’huile essentielle d’eucalyptus radiata

Elle est reconnue pour son action respiratoire et antivirale contre la grippe et la bronchite. L’huile essentielle d’eucalyptus radiata se caractérise par sa senteur et sa fraîcheur. Verser quelques gouttes dans la voie respiratoire suffit pour la décongestionner. Pour une application cutanée, on recommande de la diluer avec 80 % d’huile végétale. En diffusion, la concentration de l’huile ne doit pas dépasser les 30 %.

L’huile essentielle de cyprès

Cette huile est également efficace pour traiter les différents maux respiratoires tels que la sinusite, la rhinite et la bronchite. Utilisée en olfaction ou en diffusion, elle permet d’apaiser les toux sèches et la sensation d’étouffement pour une respiration facile.

L’huile essentielle de citron et de pamplemousse

Appréciée par sa douceur, l’huile essentielle de citron et de pamplemousse est un purificateur d’air par excellence. Elle élimine les mauvaises odeurs et épure l’air environnant. Le limonène qu’elle contient permet également de désinfecter l’environnement. Diffusées dans une pièce, quelques gouttes de cette huile essentielle permettent d’obtenir un intérieur frais et agréable.

L’huile essentielle de rhododendron

Réputée pour sa vertu relaxante, l’huile essentielle de rhododendron permet de lutter contre la pollution de l’air. Sa senteur divine est idéale pour une diffusion dans l’air. Pour profiter au mieux de ses bienfaits, mieux vaut la diluer avec 50 % d’autres huiles essentielles utilisées pour la diffusion pure comme le laurier ou la palmarosa. Cette diffusion va améliorer la qualité de l’air à l’intérieur des pièces à assainir.

L’huile essentielle de ravintsara

Star des huiles essentielles, le ravintsara s’adapte à toute la famille. Il est surtout indiqué en cas d’infections respiratoires, de rhume, d’otite ou de sinusite. Ses propriétés antivirales aident à lutter contre les épidémies grippales. Il diminue en effet les risques de contamination tout en renforçant l’immunité de la personne qui l’utilise.

Quelles précautions prendre lors de l’utilisation des huiles essentielles ?

Les huiles essentielles procurent de nombreux bienfaits et sont des produits très puissants. Certaines règles sont ainsi à respecter au cours de leur utilisation pour garantir la sécurité.

Consulter un médecin

La prise d’huile essentielle doit strictement suivre les indications et les doses prescrites pour éviter les éventuels surdosages ou accidents. En cas de doute, demander l’avis d’un médecin est fortement recommandé.

Prendre en compte l’âge

L’usage des huiles essentielles prend toujours en compte l’âge de son utilisateur. Elles sont interdites chez les nourrissons et les enfants de moins de 3 ans. Ces derniers sont en effet beaucoup trop jeunes pour être exposés à des substances actives. Pour les enfants de moins de 7 ans, les huiles essentielles ne s’utilisent pas par voie orale. À cet âge, opter pour des essences adaptées aux enfants, comme les huiles essentielles de mandarine ou de lavande, est plus indiqué.

Bien conserver le produit

La conservation des huiles essentielles joue également un rôle primordial dans leur efficacité. Pour cela, elles doivent être préservées du soleil et des endroits lumineux. Elles gardent toutes leurs vertus lorsqu’elles sont entreposées dans des flacons en verres teintés et bien fermés. Effectivement, la majorité de leur composant est très volatile.

Avoir les bons réflexes

Les huiles essentielles ne doivent pas entrer en contact avec les yeux. En cas de projection accidentelle, rincer rapidement les yeux. Si vous prenez certains médicaments, veillez à ce que la combinaison de ceux-ci avec l’usage des huiles essentielles ne soit pas nocive pour votre santé. N’hésitez donc pas à faire appel à des médecins ou des pharmaciens afin de vérifier la compatibilité de vos médicaments avec les huiles essentielles que vous souhaitez utiliser.